commotion cérébrale

Les signes d’une commotion cérébrale: comment la reconnaître?

Malgré l’hiver atypique que nous réserve jusqu’à date 2016, nous vous encourageons de demeurer prudents sur les pentes de ski ou sur la glace. Protégez-vous et vos enfants contre la possibilité d’un choc à la tête.

Il y a quelques années, les commotions cérébrales se faisaient discrètes et l’on y accordait peu d’importance . Depuis récemment cependant, elles prennent une place de plus en plus importante dans le monde du sport. Qu’il s’agisse de hockey, de boxe, de soccer, ski ou autre sport au cours desquels la tête pourrait subir un coup, des précautions sont maintenant prises dès qu’un risque de commotion cérébrale est décelé. La photo ici-haut permet de prendre conscience des blessures que pourrait subir le cerveau dans de telles éventualités. Il ne s’agit pas uniquement de s’inquiéter du coup initial que peut subir notre cerveau, mais aussi du « contre-coup » de celui-ci contre la boîte crânienne.

Dans l’éventualité d’une commotion cérébrale, les signes les plus courants tout de suite après un coup sont:

  • une perte de connaissance (pas nécessairement)
  • une confusion et une désorientation
  • des étourdissements ou une perte d’équilibre
  • un regard parfois absent suite au choc de la tête
  • une perte ou altération de la mémoire entourant l’événement
  • une lenteur à traiter l’information et des temps de réaction plus lents
  • une distractibilité et un manque de concentration
  • une vision trouble
  • une fatigue importante
  • un changement d’humeur

Dans une telle éventualité, il est important de consulter un médecin et de vous assurer que l’individu demeure éveillé. Parfois, les personnes ayant subi une commotion cérébrale se rétablissent rapidement quelques instants après l’événement; peu importe leurs propos, prenez bien soin de les écarter de toute poursuite sportive suite à un coup à la tête, du moins le temps de consulter, puisqu’il n’est pas rare de voir des symptômes plus invalidants apparaître après quelques heures ou même le lendemain. Surtout, accordez au cerveau le temps de récupérer et de guérir: des chocs répétés peuvent exacerber la symptomatologie ou même engendrer des séquelles à plus long-terme, comme la dépression, les pertes de mémoire, etc.

Prenez le temps d’aussi consulter la page de l’Association québécoise des neuropsychologues:

https://aqnp.ca/documentation/neurologique/le-traumatisme-cranio-cerebral/